Lors du 124ème Congrès International de la Société Française d’Ophtalmologie (SFO), qui s’est tenu à Paris du 5 au 8 mai, Vivien Vasseur (Coordinateur du Centre de Recherche Clinique de la Fondation Rothschild) a présenté deux projets de recherche très innovants développés en partenariat avec la société ADCIS.
- Extraction du réseau vasculaire dans les images OCT-A et quantification des zones ischémiques, comptage des micro-anévrismes, mesure de la densité vasculaire et cartographie des zones de faible vascularisation
- Analyse descriptive des granulations hyper-réfléchissantes trouvées dans le SD-OCT aux zones interdigitées pour les patients sans pathologie rétinienne
La présentation de Vivien Vasseur a été d’un grand intérêt pour la communauté des ophtalmologistes français et européens.
Lors du 124ème Congrès International de la Société Française d’Ophtalmologie (SFO), qui s’est tenu à Paris du 5 au 8 mai, Vivien Vasseur, Coordinateur du Centre de Recherche Clinique de la Fondation Rothschild, a présenté deux projets de recherche innovants réalisés en collaboration avec la société ADCIS. Ces projets visent à améliorer la compréhension et le diagnostic des maladies rétiniennes grâce à des techniques avancées d’imagerie et d’analyse.
Le premier projet concerne l’extraction du réseau vasculaire dans les images OCT-A (Optical Coherence Tomography Angiography). L’objectif est de développer des méthodes automatisées pour quantifier les zones ischémiques, c’est-à-dire les régions où la vascularisation est diminuée ou absente, ainsi que de compter les micro-anévrismes, de mesurer la densité vasculaire et de produire une cartographie précise des zones de faible vascularisation. Ces outils pourraient permettre une meilleure détection et suivi des pathologies telles que la rétinopathie diabétique ou la dégénérescence maculaire liée à l’âge.
Le second projet porte sur l’analyse descriptive des granulations hyper-réfléchissantes observées dans les images SD-OCT (Spectral Domain Optical Coherence Tomography), notamment dans les zones interdigitées chez des patients sans pathologie rétinienne apparente. Cette étude vise à mieux comprendre la nature de ces structures, leur signification clinique, et leur rôle potentiel dans le diagnostic différentiel.
La présentation de Vivien Vasseur a suscité un vif intérêt au sein de la communauté ophtalmologique française et européenne, soulignant l’importance des innovations technologiques dans l’amélioration des diagnostics et du suivi des maladies rétiniennes. Ces travaux témoignent du potentiel considérable de la collaboration entre centres de recherche et sociétés technologiques pour faire progresser la prise en charge des patients.

